Enrayé, le cerveau mon barillet
C'est la corde ou gros billet au réfectoire des rhabillés
Souriez vous faite la première page
C'est sans décodeur que l'on reçoit nos images
Piétine le monde en rangers boueuses
De la TV réalité sur une île ténébreuse
Innocent il y à de quoi être enragé
Du simple paysan au prisonnier orangé
L'ennemi commun sort la tête de son trou
Des hommes qui naissent avec des numéros d'écrou
Étonnante philosophie de l'Eglise
Il resteront des indigènes qu'ont évangélisent
Les Afghans ne font pas de rêves
Trop loin de Genève, met la faim sans la grève
Alors on sert violemment leur ceinture
Et celle de leur famille déchirée part nature
Guantanamo, aux yeux du monde entier
Historique impunité de la férocité
Plus de vertu de l'homme qu'étaient les siennes
Mais désire le pouvoir comme les anneaux de Tolkien
Coupable innocent potentiel est la cible
De grands bourreaux qui nous jurent sur la Bible
Et si le mal par le mal n'est pas une erreur
Ont se retrouvera le jour de l'Heure
Coupable innocent potentiel est la cible
Croiseur d'acier au réfectoire des insensibles
Décode ma rage, reçoit mes images
C'est la guerre des nerfs au fin fond du sarcophage
Ténébreuse ma date est en rouge
Crié au secours ! Quand les montagnes bougent
Orangé est la couleur des bourreaux
Fantôme et détenue de Guantanamo
Deux hommes d'afrique n'en valent qu'un de l'occident
Apauvrir les peuples et faire croire a l'accident
Il y'a la femme, l'homme et le sous homme, celui qu'on apprivoise, aservit ou enprisonne
C'est les mêmes histoires qui se répètent, les mêmes errreurs refaites à travers les siècles
Les chefs d'état se comporte comme des toques, entendu par des sourds dirigés par des aveugles
chacun d'entre nous devra en découdre, on finiras comme des peuples des Rhad et des Samoud
Pharaon comme exemple d'orgeuil, leur bien ni leur mal ne les sauvra de leur cerceuil
Mon ciel est ténébreux et ma date est en rouge comme le sol de la place du MG à la Mare Rouge
Désormais séché l'encre des livres, il n'est pas bon de croire que la mort nous délivre
Qui sème la justice récolte la terreur, qui ne cesse de mentir et considéré comme menteur
Et si le mal par le mal n'est pas une erreur, on se retrouvera le jour de l'heure
Coupable innocent potentiel est la cible
Croiseur d'acier au réfectoire des insensibles
Décode ma rage, reçoit mes images
C'est la guerre des nerfs au fin fond du sarcophage
Ténébreuse ma date est en rouge
Crié au secours ! Quand les montagnes bougent
Orangé est la couleur des bourreaux
Fantôme et détenue de Guantanamo
Coupable innocent potentiel est la cible
Croiseur d'acier au réfectoire des insensibles
Décode ma rage, reçoit mes images
C'est la guerre des nerfs au fin fond du sarcophage
Ténébreuse ma date est en rouge
Crié au secours ! Quand les montagnes bougent
Orangé est la couleur des bourreaux
Fantôme et détenue de Guantanamo
La tempête provient de l'Islam et des banlieues, des marginaux installés sur la terre du milieu. Cachés sous leurs voiles, sur les lignes de transport, leurs barbes sont trop longues interdites d'aéroport. C'est légitime si l'on cède à la psychose, un immigré trop studieux ça couvre quelque chose. Dans leurs trousses, couteaux, cutters et canifs, des manuels de pilotage dans un cartable explosif. Des lobotomes de la télévision, les médias sont les juges des procès d'intention. Fournisseurs d'intox au kilogramme, de l'amalgame terrorisme et Islam. Dans mon ghetto, on a peur de l'avion et les femmes impressionnent beaucoup plus que Cendrillon. Et c'est juste par manque de culture, Qu'Oussama Ben Laden est écrit sur les murs. 11 septembre, voilà une date à retenir, comme celle qui secoua une partie de notre avenir. Et quand la violence gratuite est un commerce, « Ni violeur ni terroriste » un slogan qui bouleverse.
Refrain :
Ni violeur ni terroriste, Ni macho, ni proxo, ni terro, ni rigolo, ni bourreau, ni gigolo. Ni violeur ni terroriste, ni violent, ni racailleux, ni vilain, ni orgueilleux, ni violeur, ni crapuleux. Ni violeur ni terroriste, c'est pour les ghettos qui montrent l'exemple les banlieues qui s'accrochent à la rampe. Ni violeur ni terroriste, c'est pour les Hommes et les djinns, les hijabs et les jeans, Aboubakr et Médine.
Si nos âmes s'arment c'est pour le combat après la mort. A ce qu'il paraît on sent la poudre. Vous combattez l'Islam lorsqu'elle est de manière apparente. Il y a un temps pour la paix « salaam » ( 1 ), un temps pour la guerre « Harb » ( 2 ). Je ne combats pas par principe, je ne reconnais la guerre qu'en cas de contrainte, emprunte le même chantier. On est entier sur le même sentier, mais on ne pisse pas dans les mêmes latrines. Des heures de présence pas au service de tes lois. Mon premier devoir est envers Dieu, vu que ta loi n'est qu'un interdit. Pour nous, mecs de tess, on presse bas les compresses. Je suis cette averse qui perce qui te blesse, transperce ces herses, renverse ces caisses, bouleverse ta presse, je presse sans cesse. Encaisse ce coup de press ! Dans ce tiequar (quartier), c'est la tess. Les vrais les khokhones comme Alvares, ceux qui ne stressent pas devant les CRS. Des brins provocateurs mais pas de violeur, une longue liste mais pas de terroriste. Ferme ta bouche dans nos blocks il n'y a pas de Dutroux, pas de Sharon et encore moins de Bush entre Khèl et ralbouche.
Refrain x 2 :
Ni violeur ni terroriste, Ni macho, ni proxo, ni terro, ni rigolo, ni bourreau, ni gigolo. Ni violeur ni terroriste, ni violent, ni racailleux, ni vilain, ni orgueilleux, ni violeur, ni crapuleux. Ni violeur ni terroriste, c'est pour les ghettos qui montrent l'exemple les banlieues qui s'accrochent à la rampe. Ni violeur ni terroriste, c'est pour les Hommes et les djinns, les hijabs et les jeans, Aboubakr et Médine.
( 2 ) : La guerre en arabe
Dsl j'ai pas de lyrics pour l'instant !
Au crépuscule, les champs encore ensoleillés. C'est le chant de la rivière et l'odeur des oliviers. L'Harmonieux tableau de la saison. David est un juif et ses parents sont colons. Papa est dans l'armée maman l'est aussi, engagés après leur FAC de médecine. Aujourd'hui ils sont tous deux montés en grade, pour avoir démantelé la résistance arabe. David ! Est réservé et solitaire, il se comporte à l'école de manière exemplaire. À la maison en retrait pour ce qu'il pense. La terre promise est l'objet des divergences. À 17 ans fils unique mais conscient que son père et sa mère ont les mains pleines de sang, qu'ils détruisent des familles pour l'empire, qu'ils sont prêts à faire tout un peuple de martyr. « Pourquoi détruire les maisons des palestiniens, après tout cette terre leur appartient ! Même pas en rêve le statut de locataire, des squatteurs indésirés qui retracent les frontières. C'est ce que nous sommes et c'est ce que nous resterons. Croyez-vous pouvoir étouffer la rébellion. Des millions d'enfants qui jettent la pierre contres des chars et des rangées d'hélicoptères ». Papa est un soldat déterminé, « c'est un peuple de parias qu'il faut exterminer ! » Demain ! il partira pour le Mossad, maman derrière lui pour combattre le djihad. « La CIA nous a bien renseigné, dans les caves d'une école c'est là qu'ils sont cachés ». C'est avant l'aube que tous deux partiront et violemment savent qu'ils combattront. David impuissant se retire de la maison et part réfléchir en regardant l'horizon. « Mes parents sont insensibles et cruels, demain ils marcheront sur les débris d'une maternelle. Endoctrinés par les politiciens qui spolient tout un peuple en rassurant l'Israélien. Non ! Je ne peux pas comprendre qu'ils mordent à l'hameçon. Moi-même j'en ai tiré mes propres leçons. Intelligent je crois qu'ils comprendront, si je leur explique de manière bonne et prompte. C'est décidé ! Il faut que je rentre chez moi ». Il court mais à pied n'y arrivera pas. Il monte dans un bus dix personnes tout au plus, un homme étrange et des enfants qui s'amusent. L'homme se lève et de ses yeux regarde le fond, il ouvre son manteau et appuie sur le bouton. L'homme s'est fait exploser ! David est mort et ses parents vont continuer.